* Victor Nogueira
Castro Barroso Gato Nogueira - Blog Photographico - lembrança da moça do Alentejo
Escrevivendo e Photoandarilhando por ali e por aqui
“O que a fotografia reproduz no infinito aconteceu apenas uma vez: ela repete mecanicamente o que não poderá nunca mais se repetir existencialmente”.(Roland Barthes)
«Todo o filme é uma construção irreal do real e isto tanto mais quanto mais "real" o cinema parecer. Por paradoxal que seja! Todo o filme, como toda a obra humana, tem significados vários, podendo ser objecto de várias leituras. O filme, como toda a realidade, não tem um único significado, antes vários, conforme quem o tenta compreender. Tal compreensão depende da experiência de cada um. É do concurso de várias experiências, das várias leituras (dum filme ou, mais amplamente, do real) que permite ter deles uma compreensão ou percepção, de serem (tendencialmente) tal qual são. (Victor Nogueira - excerto do Boletim do Núcleo Juvenil de Cinema de Évora, Janeiro 1973
domingo, 21 de abril de 2024
Murais e grafitos em Setúbal 185 - Palestina nas paredes (Fotos de capa)
domingo, 13 de março de 2011
"Imagine", photoandando com John Lennon (3)
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"Imagine", photoandando com John Lennon (2)
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segunda-feira, 14 de fevereiro de 2011
O quotidiano dos trabalhadores e das crianças nos EUA
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I made this slideshow from pictures in the archives of the NYC Dept of Tenement houses, from various Manhattan street scene photographs, and photos taken by pioneers like Jacob Riis who fought for better sanitary conditions among New York's poor. At the end is a 1-minute clip of one of the first motion pictures shot in NYC in 1903 by Thomas Edison, which shows a scene in the lower east side at the turn of the century titled "Move On"
The music is from the soundtrack of "The Assassination of Jesse James"
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quinta-feira, 1 de julho de 2010
Campos de Extermínio
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Holocaust Video
segunda-feira, 22 de março de 2010
Nuit et Brouillard - Jean Ferrat
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bdnrgs
2 de Março de 2008
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Pour ne pas oublier le passé et ne pas le revivre dans le futur.
Mise en garde: Certaines images peuvent choquées un public sensible
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Paroles et musique : Jean Ferrat
1
Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.
Ils se croy
aient des hommes, n'étaient plus que des nombres
Depuis longtemps leurs dés avaient été jetés
Dès que la main retombe il ne reste qu'une ombre
Ils ne devaient jamais plus revoir l'été.
2
La fuite monotone et sans hâte du temps
Survivre encore un jour,
une heure obstinément
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir
Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D'autres ne priaient pas mais qu'importe
le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux.
3
Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux ?
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues
Les Allemands guettaient du haut des miradors
La lune se taisait comme vous vous taisiez
En regardant au loin, en regardant dehors
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers.
4
On me dit à présent, que ces mots n'ont plus cours
Qu'il vaut mieux
ne chanter que des chansons d'amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare
Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter
L'ombre s'est faite humaine aujourd'hui c'est l'été
Je twisterais les
mots s'il fallait les twister
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers
Nus et maigres tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milli
ers, vous étiez vingt et cent..
http://www.elyrics.net/read/j/jean-ferrat-lyrics/nuit-et-brouillard-lyrics.html.

